Le baromètre n'est pas une enquête administrée : c'est une auto-déclaration de compagnies, ouvertes à elles-mêmes. Ce qui impose des règles strictes d'agrégation, de seuil, et de relecture.
Chaque compagnie répond pour elle-même. Les réponses sont volontaires ; elles ne sont pas rémunérées, ni sollicitées nominativement. Aucune donnée n'est extraite d'une base tierce.
Aucune réponse individuelle n'apparaît dans les agrégats. Un seuil k = 5 est appliqué sur chaque croisement (région × champ, par exemple) — en-dessous, la cellule est masquée.
Les chiffres publiés sont recalculés à chaque nouvelle réponse. Une mention « mise à jour » figure en en-tête.
Un répondant peut corriger une réponse à tout moment en se ré-authentifiant. Les équipes coordonnatrices relisent ligne à ligne les cas aberrants.
Nous répétons volontiers ces trois phrases dans chaque publication :
- Les compagnies en difficulté répondent davantage que les autres — il y a une sur-représentation des secousses.
- Le cirque de création, historiquement mieux organisé autour de SCC, est sur-représenté par rapport à son poids national.
- Sur les petites régions (moins de 5 répondants), aucune agrégation publique n'est produite.
Vente d'une représentation à un diffuseur ; recette la plus fréquente dans le modèle économique des compagnies.
Contrat à durée déterminée d'usage ; cadre principal de l'intermittence du spectacle.
Soutien DRAC sur 3 ou 4 ans, avec engagement de création et de diffusion.
Direction régionale des affaires culturelles, service déconcentré du ministère de la Culture.
Office national de diffusion artistique ; soutien à la circulation nationale des œuvres.
Temps de travail accueilli par une structure (CDN, scène nationale, tiers-lieu).